mardi 17 octobre 2017

Power Club / Alain Gagnol. Syros

TOME 2 


L'avis de Marie-Lucie :

Dans ce tome 2, on retrouve Anna qui a récupéré ses pouvoirs et qui va encore s'attirer des problèmes (oui encore!). Mais l'héroïne ne va pas se laisser faire. Elle va se battre encore. Comme l'indique le titre de ce tome deux, Ondes de choc, Anna va tout au long du livre nous surprendre, nous mettre hors d'haleine. Cette fille est une véritable onde de choc ! La suite est prévue pour 2018. C'est trop long (bouuhh) !


TOME 1


L'avis de Juliette :

Ce livre raconte l'histoire d' Anna, une jeune fille française issue d'une famille riche en 2030. Elle rêve d'intégrer le Power Club, une entreprise américaine possédant une technologie capable de donner des supers-pouvoirs (force surhumaine, invincibilité, pouvoir de voler...) : les boosters. Pour ses 16 ans, les parents d'Anna lui offrent une inscription au Power Club. La jeune fille se rend aux États-Unis, où on lui injecte des boosters. Le début de sa formation commence et elle apprend à maîtriser ses nouveaux pouvoirs. En tant que nouvelle super-héroïne, elle se doit d'incarner la perfection et se voit obliger de vendre son image à différentes marques. Alors que tout semblait bien se passer pour elle, la mort d'un super-héros vient assombrir son rêve. Comment peut-on tuer quelqu'un d'invincible ? Et surtout, que prépare le Power Club ? Car elle sait que l'entreprise lui cache de lourds secrets...

J'adore ce livre. Il vous tient en haleine jusqu'à la fin et ses personnages sont attachants et originaux. L'histoire est vraiment géniale et l'imaginaire de l'auteur nous emporte. J'attends ses suites avec impatience !


L'avis de marie-Lucie :

C'est l'histoire d'Anna qui pour son seizième anniversaire a eu pour cadeau des super pouvoirs. Waouh le rêve ! J'aimerais être à sa place. Avoir le pouvoir de voler, avoir la force d'Hulk, les mêmes capacités que mon héros Superman. Le rêve quoi, sauf que pour pouvoir posséder tout cela, il faut être jeune et riche, comme notre héroïne. Mais comme on dit, il faut toujours un revers à la médaille, non ?
Je l'ai lu en 3heures. Ce livre je l'ai dévoré et je n'ai même pas laissé une miette. Non mais sans rire, j'ai adoré l'histoire, les personnages qui sont magiques. Anna est super attachante mais elle a suscité ma jalousie. Oui j'étais jalouse d'elle et de ses super pouvoirs mais au final, on ne peut que l'aimer.

Stage BD/MANGA pendant les vacances


mardi 10 octobre 2017

John Green lit le premier chapitre de son roman « Tortues à l’infini »


Tortues à l'infini le nouveau roman  fait déjà beaucoup parler de lui.
Pour en savoir plus, l'auteur en lit un extrait sur sa chaîne YouTube !
Et pour information, le roman  traduit en français sera publié par Gallimard et devrait sortir le 10 octobre.




mardi 3 octobre 2017

Je suis ton soleil / Marie Pavlenko. Flammarion

L'avis de Marie-Lucie :


J'avais plutôt des réserves concernant ce livre (à cause de la couverture dorée) mais après sa lecture, je l'ai adoré. 
Je suis ton soleil, m'a laissé sans voix.
Déborah, la protagoniste, est une fille géniale, courageuse et forte. Tout au long du roman, elle va vivre tant de choses sans jamais péter les plombs et tout lâcher. Déborah est une super héroïne. Elle fait face à toutes les difficultés, et reste toujours elle même malgré tout ce qui lui arrive : sa mère et sa  dépression, son père et sa maîtresse (pff les parents et leurs histoires!), sa meilleure amie et pour couronner le tout, l'amour (un amour impossible puisque le garçon est déjà pris!). Et tout ça l'année du bac. Au risque de me répèter, elle n'est pas devenue folle. Bon disons que comme tous les super-héros, elle a reçu de l'aide. Deux personnages lui ont permis de garder la tête haute : Jamal, un personnage atypique drôle et sympa et Victor, ténébreux et pince sans rire (le fameux amour impossible de Déborah). Deux garçons qui vont se révéler être de vrais amis.

J'ai ri, j'ai pleuré encore et encore avec Débo parce que oui, elle m'a bouleversée et conquise par sa force et son courage. Pendant une journée, Marie Pavlenko m'a fait ressentir une tonne d'émotions et surtout, elle a su créer un personnage si humain, si proche de nous, de moi que ça en est bouleversant.

Marie Pavlenko fait désormais partie de mes auteurs favoris parce que vous l'aurez compris Je suis ton soleil est un très très gros coup de cœur.


L'avis de Juliette :

Déborah Dantès ne semble pas avoir d’autres soucis dans l’existence que de s’occuper de son chien puant Isidore et de passer son bac. Mais la vie de la jeune fille bascule lorsque sa meilleure amie la délaisse au profit de son petit ami, que sa mère dissimule de lourds secrets et qu’elle aperçoit son père en compagnie d’une mystérieuse femme. Une chose est certaine, l’année de terminale ne sera pas de tout repos pour Déborah !

Je suis ton soleil m’a d’abord intriguée par sa couverture dorée constellée de pâtes, (oui oui, de pâtes, plus précisément de coquillettes). La quatrième de couverture me laissait envisager une histoire certes pétillante, mais courante : une adolescente faisant face à diverses situations critiques avec force et humour.

Pourtant, même si effectivement Déborah affronte ses problèmes avec un incroyable sens de la répartie, le livre de Marie Pavlenko a réussi à me charmer !

Tout d’abord, l’évolution du personnage principal du début à la fin du roman est spectaculaire. Nous observons la jeune fille gagner en maturité au fil des pages. Son jugement s’affine, Déborah découvre que les personnes qui l’entourent sont bien plus complexes qu’elles n’y paraissent.

Son amie Eloïse, qui semble s’éloigner d’elle au début de l’œuvre, n’est pas dépeinte comme une traîtresse, mais comme une jeune fille qui doit trouver un équilibre entre le temps qu’elle passe avec Déborah et celui qu’elle consacre à son petit ami. C’est une adolescente qui se cherche.

Notre héroïne va également s’ouvrir aux autres, passer outre ses préjugés et faire de nouvelles rencontres. Son humour décalé, ses théories amusantes, (vous découvrirez notamment le théorème de la scoumoune qui vous permettra de comprendre pourquoi la fiente de pigeon tombe toujours sur votre tête), m’a rappelé l’héroïne du roman Les petites reines de ClémentineBeauvais, que je vous recommande chaudement.

En plus du personnage de Déborah, les parents de cette dernière sont également bien travaillés et développés. Ils ne sont pas présentés comme des « méchants » qui ne prêtent pas attention à leur fille. Chacun a ses défauts, ses torts et ses qualités. Comme tous les personnages de Je suis ton soleil, ils sont simplement humains, c’est pourquoi ils peuvent commettre des erreurs.

/!\ Ce paragraphe peut contenir un petit spoiler

L’auteure nous invite également à réfléchir sur l’amour et sa durée. Déborah comprend finalement que son père, qui a une maîtresse, n’est pas un goujat ou un manipulateur, mais un homme las de ne pas pouvoir saisir la personnalité complexe de sa femme et prenant parfois de mauvaises décisions.

Fin du risque de spoiler.

La mère de la jeune fille a justement une profondeur étonnante, elle m’a émue et touchée.
Même les professeurs de Déborah ont un rôle dans le récit, l’auteure a réussi à en faire des êtres complexes, et non pas de simples éléments de décors. La professeure de philosophie en est le parfait exemple, elle est à la fois redoutable et compréhensive.

Outre les personnages si bien développés, j’ai aimé sentir tout au long de Je suis ton soleil, l’amour des protagonistes et de Marie Pavlenko pour la lecture et les mots. Pour commencer, chaque titre de chapitre est inspiré d’une citation d’un livre ou d’une chanson. Ensuite, le nom de famille de Déborah, Dantès, fait sûrement référence au héros du Comte de Monte-Cristo d’Alexandre Dumas. La jeune fille est également amie avec la libraire de sa rue, sans compter qu’elle dévore Les Misérables de Victor Hugo et qu’un de ses passe-temps favoris est de faire des cadavres exquis.

Avec du recul, le seul personnage que j’ai trouvé moins réussi est LA méchante du roman, Tania. Bien que des pestes comme elle existent sûrement, elle paraît un peu trop lisse en comparaison de tous ces êtres si complexes. Tania est une personne exécrable, sans aucun trait de caractère pour nuancer le tableau. Certes, le but n’est pas de trouver une excuse aux personnes détestables, se permettant d’ harceler leurs camarades, mais si la jeune fille devait être un monstre sans cœur, il aurait davantage fallu développer sa psychologie.

Ce petit « défaut » est cependant mineur, il ne s’agit que de mon point de vue de lectrice aigrie et tatillonne. Alors, chers dévoreurs de livres (et de pâtes) je vous invite à vous ruer sur Je suis ton soleil de Marie Pavlenko.

Retrouvez les autres critiques de Juliette sur son blog : Chroniques d'une rêveuse à lunettes.

Et ici l'avis de Bob et Jean-Michel.