mercredi 15 février 2017

Portrait de lectrice de Claudine Desmarteau



« Que lisez-vous en ce moment ? »
La veuve Basquiat, de Jennifer Clement.

« Citez un endroit où vous aimez lire ? »
Allongée sur mon canapé.
Quand il fait beau, à l’ombre sur un banc.Dans le train.

« Quel est votre plus vieux souvenir de lecture ? »
Babar, et un album du Père Castor : La vache orange.

« Que lisiez-vous étant adolescente ? »
La série des Claudine, de Colette, des livres de Maurice Leblanc (les Arsène Lupin), des polars d’Agatha Christie, des romans de Moravia.
Un peu plus tard, des romans de Nabokov, dont Chambre obscure et Lolita — deux livres qui m’ont impressionnée.

« Avez vous un livre de chevet ? »
Septentrion, de Louis Calaferte.  

   
 « Quels sont vos auteurs préférés ? »  En vrac : Romain Gary, Louis Calaferte, Louis-Ferdinand Céline, Marguerite Duras, Jean-Marc Reiser, René Goscinny, Roland Topor, William Blake, Mark Twain, J.D. Salinger, Joyce Carol Oates, Russel Banks, Régis Jauffret, Virginie Despentes, Benoît Jacques.


« Le fait de travailler avec le public adolescent a-t-il une signification particulière pour vous ? »
Mes livres s’adressent aussi à un public adulte, mais je suis fière d’être publiée en littérature jeunesse et heureuse d’avoir de nombreuses occasions de rencontrer des enfants et des adolescents. Ils sont francs et spontanés, leurs questions et leurs remarques sont souvent très pertinentes.
Quand je vais dans les écoles, les collèges ou les lycées, j’écoute et j’observe, et ces moments d’échange avec les élèves peuvent m’inspirer pour de futurs projets d’écriture.
Bientôt, je rencontrerai des élèves sur Jan, et je me réjouis de discuter de ce roman avec des adolescents qui, sans cela, n’auraient jamais eu accès à ce livre. J’adorerais que certains d’entre eux s’identifient à Jan (de même qu’elle s’identifie à Antoine Doinel), et que ce roman leur transmette une part de son énergie, et de l’espoir.

  

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire